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 Denis Lejeune

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Denis Lejeune Wikipédia

 

Interview de Denis Lejeune, auteur de l'ouvrage suivant :

« Mordo, la nuit »
Les pérégrinations d’un enfant-bulle

Genre : roman de fantasy

Parution : premier semestre 2018

Présentez-vous en quelques mots :

Je m’appelle Denis Lejeune et j’ai 41 ans (2017). Nomade par mon père, pédiatre hospitalier de son état, j’ai vécu mon enfance sur chaque centimètre carré de la moitié ouest de la France, ainsi que sur une bonne partie de l’océan Atlantique. La relève est bel et bien assurée : mes études d’abord, puis ma femme ensuite continuent de faire de moi un jouet du flux et du reflux, pour ne pas citer Verlaine.
Après une enfance marquée par un asthme grave et un 7 en dissertation au BAC de Français, je suis devenu docteur ès lettres et grand sportif dans l’âme. Comme quoi…

Quel métier exercez-vous ou avez-vous exercé ?

J’essaie de redéfinir l’expression “mobilité professionnelle”: analyste, groom, maître de conférence, serveur, traducteur, photographe, manager de flux, libraire, entre autres.
Actuellement, je donne des cours particuliers, fais de la traduction, du bénévolat avec des ânes (les animaux !!) et je suis homme au foyer.

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Est-ce le premier ? Que vous apporte l'écriture ?

J’ai écrit Mordo, la nuit il y a quelques années. Je voulais rêver et voyager, parler d’écrivains et faire part — très indirectement — de mon expérience d’enfant malade.

Ce n’est pas mon premier livre : en plus de plusieurs poèmes et nouvelles parus en revue, j’ai publié Cher poète, ton choix (Clapas) en 2000, Qu’est-ce que le hasard ? (Max Milo) en 2008, The Radical use of Chance in 20th Century Art (Rodopi) en 2010, après quoi j’ai choisi l’auto-édition, par facilité et fainéantise.

L’écriture m’apporte un questionnement, dont elle figure l’embouchure et la source. Essayer d’en découvrir toujours plus sur moi, demander aux mots de me répondre et me lancer sur de nouvelles pistes. Par elle je m’exprime et s’ouvrent sans cesse plus mes horizons. Au juste, l’écriture m’apporte des jalons de vie, et je serai heureux par son biais de retracer les pas de qui je fus, devins et allais rester à la fin de ma vie.

Que souhaitez-vous transmettre au futur lecteur afin que celui-ci ait envie de lire votre ouvrage ?

Vous vous êtes toujours demandé ce qu’il arrive quand une éclipse a deux jours de retard ? Vous raffolez des gerboises qui parlent ? Les maisons qui téléportent vous intriguent ? Et votre violon d’Ingres consiste à surprendre Platon dans les romans d’éducation ? Mordo, la nuit est pour vous.

Quelles sont vos passions ?

La vie, l’escalade, le sourire de ma femme et m’asseoir, un ristretto à la main, devant mon ordinateur avec quelque chose à dire.

Si vous étiez un animal, quel serait-il ? Et pourquoi ?

Le géphin : mi-gecko (qui colle partout), mi-dauphin (bodysurf et plongée).

Une citation ?

“Penser à un malheur c’est le vivre deux fois.” Proverbe chinois

Quelle est votre plus grande force ?

Ma faiblesse.

La chose qui vous met en colère ?

Celle aussi qui m’émerveille : l’humanité.

Si vous deviez changer quelque chose ce jour, que changeriez-vous ?

Égoïstement, ce serait de pouvoir enchaîner un 9b (escalade, je précise). De façon plus altruiste, ce serait de rendre le genre humain sage. Les deux sont aussi impossibles l’un que l’autre, mais sur un malentendu divin.

Quel est votre plus grand souhait ?

De naviguer la vie pour moi et les miens avec le plus de joies imaginables.

Qu'est-ce qui vous définit le mieux ?

Ce qui se voit le moins.

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Mireille Oblin-Brière

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Mireille Oblin Brire photo site

Interview de  Mireille Oblin-Brière,  auteure de l'ouvrage suivant :

« Parrain, matricule 14010 »

Genre : récit de vie

Parution : premier semestre 2018

Présentez-vous en quelques mots :

Je m’appelle Mireille OBLIN-BRIĒRE, OBLIN étant mon nom de jeune fille et BRIĒRE celui de mon mari décédé voici 12 ans.

Je suis normande comme tous les membres de ma famille, depuis de très nombreuses générations. Native de Vire dans le Calvados, j’ai passé mon enfance à Estry, petit village au cœur du bocage normand, où mes parents étaient boulangers, pâtissiers, grainetiers. J’ai suivi mes études universitaires à Caen et obtenu une licence d’Italien, une licence es Lettres et un DES de langue et littérature italienne.

J’ai travaillé et vécu à Paris, dans les Hauts-de-Seine et à Saint-Germain-en-Laye. Pour des raisons personnelles et professionnelles, la Viking a émigré au sud de la Loire, dans le Lot puis à Toulouse où je me plais beaucoup. Je vis depuis plus de 35 ans dans le sud-ouest. J’y ai des activités associatives épanouissantes, des amis, de bonnes connaissances. Je m’y sens bien.

Quel métier exercez-vous ou avez-vous exercé ?

J’ai été pendant quelques mois professeur d’Italien au lycée de jeunes filles à Caen mais je n’ai pas poursuivi dans cette voie.

Recrutée à la Préfecture de la Manche pendant 4 ans en qualité de contractuelle, j’ai participé à l’aménagement du territoire de ce département. J’ai passé un concours qui m’a fait devenir fonctionnaire du Ministère de l’Équipement et du Logement. J’ai beaucoup apprécié d’y travailler car ce ministère offrait un éventail de postes qui m’a permis d’exercer les métiers les plus divers tels qu’attachée administrative au siège de l’ANAH (Agence Nationale pour l’Amélioration de l’Habitat) à Paris puis à Nanterre dans les Hauts-de-Seine. Nous avons mis en place cet établissement, réhabilité des maisons et des quartiers anciens dans toute la France.

J’ai demandé ma mutation pour la DDE du Lot à Cahors. Six cent soixante agents étaient en fonction dans cette Direction départementale de l’Équipement. J’ai été affectée sur les postes de chef de bureau du personnel, de celui de la formation et de la communication, d’inspecteur des Transports et de la Sécurité routière et d’inspecteur RÉAGIR.

J’ai terminé ma carrière à Toulouse, à Voies navigables de France en qualité de secrétaire générale adjointe. J’y ai tenu plusieurs postes, celui de la communication et du tourisme, de chargée de la documentation et des archives. Dans cet établissement, je me suis passionnée pour le canal du Midi et son génial concepteur et réalisateur Pierre-Paul Riquet, un personnage hors du commun à découvrir. Avec l’expert auprès de l’UNESCO, Michel Cotte, je suis à l’origine du classement du canal du Midi au patrimoine mondial de l’humanité par l’UNESCO, le premier maillon de la chaîne à une époque où personne ne croyait à cette aventure.

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Est-ce le premier ? Que vous apporte l'écriture ?

J’ai écrit ce livre suite à une découverte. En vidant la maison de mes parents décédés, je suis tombée sur un carton à chaussures contenant 220 lettres de mon parrain prisonnier de guerre en Allemagne de 1940 à 1945, adressées à sa sœur (ma mère) et à sa grand-mère (mon arrière-grand-mère). J’ignorais leur existence et j’y ai vu comme un signe du destin et de mon parrain décédé quelques années auparavant. Cette découverte m’a entraînée dans

des recherches au ministère de la Défense pour retrouver les stalags, les commandos, les

employeurs où lui et ses camarades avaient été détenus. J’ai raconté leur vie de prisonnier, traité du STO (Service du Travail Obligatoire), de la Relève, des hommes de confiance et j’ai mêlé la grande Histoire à la petite.

Ce livre est le 6e. Je suis l’auteure de cinq autres livres tous édités à compte d’éditeur, je tiens à le préciser, car j’ai besoin d’être reconnue par la profession, même si des livres édités à compte d’auteur sont, pour certains, d’excellente qualité littéraire.

Mon premier ouvrage traite de la vie de Marie-Louise de Habsbourg, seconde épouse de Napoléon, impératrice des Français, mère du petit Roi de Rome qui deviendra le Duc de Reichstadt. À la chute de Napoléon, le Congrès de Vienne attribuera à Marie-Louise les duchés de Parme Plaisance et Guastalla qu’elle gérera intelligemment.

Mon second livre raconte la vie de Guilly d’Herbemont qui inventa la canne blanche des aveugles. J’ai oeuvré bénévolement pour ces derniers pendant une vingtaine d’années. Mécène, Guilly d’Herbemont finança des milliers de cannes blanches et des concerts à leur intention.

Le troisième est un livre de science-fiction qui traite, de manière humoristique, historique et  sous forme de polar, de la disparition du canal du Midi et de ses conséquences.

Le quatrième est une étude sur les chapelles du canal du Midi et l’influence de l’Église dans la construction de celui-ci.

Le cinquième est une biographie de Pierre-Paul Riquet, génial réalisateur du canal du Midi sous Louis XIV. J’ai consulté plus de 10 000 pièces d’archives pour ces trois derniers ouvrages.

L’écriture me procure de la fièvre et m’apporte l’apaisement. C’est une part de ma réalisation personnelle.

Nous correspondions beaucoup en famille et entre amis. C’était une manière d’échanger, de discuter, de mieux se connaître, de partager, de se confier. J’ai écrit pour le plaisir sans penser être éditée un jour. Depuis, j’éprouve de la tension, de la fébrilité, une sorte de fièvre quand il s’agit « d’accoucher » d’un texte, ensuite, c’est l’apaisement, la sérénité, une sorte de volupté !

Que souhaitez-vous transmettre au futur lecteur afin que celui-ci ait envie de lire votre ouvrage ?

Je souhaite faire connaître aux lecteurs la vie de ces prisonniers de guerre qui furent les grands oubliés de l’Histoire. Après avoir découvert les lettres de mon parrain, je me suis aperçue qu’il y avait, à juste titre, beaucoup de livres écrits sur la période de guerre, la vie des soldats, le martyre des déportés mais j’ai trouvé, en comparaison, peu de témoignages sur celle des prisonniers. Or, ceux-ci furent marqués à vie par leur détention en territoire ennemi, dans des conditions souvent difficiles et parfois épouvantables.

Dans presque toutes les familles de France, il y eut un prisonnier de la dernière guerre, un parent proche ou éloigné, un ami, un voisin, un collègue. Je souhaite que les Français de tous âges connaissent la vie de ces jeunes hommes au destin fracassé, qui ont perdu cinq  à six années de leur jeunesse et beaucoup d’illusions.

Il s’agit d’un témoignage de vie, basé sur des faits réels et non d’un roman.

Quelles sont vos passions ?

J’aime la recherche dans les archives, qui permet d’aller à la source de l’Histoire, même si celle-ci n’est qu’une approximation, la découverte de documents pouvant remettre en cause nos connaissances sur le sujet.

Dans un domaine plus léger, j’aime danser, chanter et je fais partie d’une chorale. J’aime lire, écrire, discuter, participer aux associations dont je suis un membre actif.

Si vous étiez un animal, quel serait-il ? Et pourquoi ?

Un chien, car c’est un cœur sur quatre pattes. Mais avec mon chat, j’ai découvert la puissance physique et mystérieuse de cet animal. Et je suis très proche des oiseaux.

Une citation ?

C’est une citation « sauce Mireille » inspirée de celle d’Antoine de Saint-Exupéry :

« Tu es différent de moi mon frère, loin de me nuire, tu m’enrichis ».

Quelle est votre plus grande force ?

La persévérance et l’optimisme.

La chose qui vous met en colère ?

J’ai eu de grandes révoltes contre l’injustice, la maltraitance des enfants, des animaux, face à la mort d’êtres chers mais je ne me souviens pas m’être mise en colère. J’ai plutôt agi en prenant la plume, en écrivant des articles, des tracts, en défilant dans la rue, en dénonçant certaines situations.

Si vous deviez changer quelque chose ce jour, que changeriez-vous ?

La question est difficile et je m’interroge sur ma réponse mais je crois que je ne changerais rien car les choses doivent être comme elles sont. Chacun a sa place dans l’évolution de notre planète et de l’humanité, même si certaines personnes ont un rôle plus percutant que d’autres. Je pense à des êtres d’exception comme saint François d’Assise, Mère Térésa, Martin Luther King, l’Abbé Pierre et tant d’autres noms moins connus. Mais c’est à chacun de se prendre en main pour faire en sorte que le monde devienne meilleur. L’histoire du colibri qui prend sa part pour éteindre un immense incendie me touche beaucoup.

Quel est votre plus grand souhait ?

Que la conscience s’éveille en chacun de nous. Alors, nous pourrons vivre dans un monde d’amitié et d’amour.

Qu'est-ce qui vous définit le mieux ?

Mon optimisme, ma joie de vivre. Confirmé par mes amis consultés…

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Marie Brevet

Marie Brevet site

Interview de  Marie Brevet, auteure de l'ouvrage suivant :

« L’envol du petit prince »

Genre : récit de vie

Parution : lundi 18 septembre 2017

Présentez-vous en quelques mots :

J'ai la soixantaine dans le corps mais une éternelle jeunesse dans la tête. Retraitée, divorcée et seule, j'ai mis au monde trois beaux garçons.  La vie ne m'en a laissé qu'un à aimer.

Quel métier exercez-vous ou avez-vous exercé ?

J'étais professeure des écoles, choix que ma famille a fait pour moi. 

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Est-ce le premier ? Que vous apporte l'écriture ?

Ce livre s'est imposé à moi ! Après une vie chaotique que je n'ai pas l'impression d'avoir contrôlée, privée de papa et de repères, j’ai connu deux divorces, des épreuves, la douleur avec la maladie et la fuite à l'étranger de mon fils aîné.

Au moment où la mer semblait plus calme est arrivé le tsunami, le pire drame pour une maman,  le décès, par manque de soins adaptés, de mon petit dernier, Valentin, atteint d'une tumeur au cerveau, après dix mois de lutte que je vous fais vivre avec moi.

 Le cancer est la première cause de mortalité infantile en France, mais les médias ne  le divulgueront pas.

J'ai choisi de rejoindre les associations de parents endeuillés pour la plus belle des missions, venir au secours des enfants malades ! C'est mon premier livre édité, j'ai toujours aimé écrire et poser maux et mots sur le papier, pour les partager avec les autres. 

Que souhaitez-vous transmettre au futur lecteur afin que celui-ci ait envie de lire votre ouvrage ?

Je veux lui dire qu'à  travers ce que j'ai vécu, il va plonger dans un monde improbable, sur un rythme haletant dans une course à la vie. Je veux le surprendre, l'indigner, l'émouvoir et lui donner des informations qui lui seront précieuses.

Quelles sont vos passions ?

J'aime écrire, dessiner et peindre, photographier, ouvrir grand les yeux sur les beautés du monde et me laisser envoûter par la musique.

Si vous étiez un animal, quel serait-il ? Et pourquoi ?

Un chat, évidemment, tant je suis en osmose avec eux.

Une citation ?

Lorsque tu penses à tout laisser tomber, rappelle-toi la raison qui t'a fait rester ici jusqu' à maintenant / L'humour est la politesse du désespoir.

Quelle est votre plus grande force ?

Ma liberté de penser.

La chose qui vous met en colère ?

La cruauté humaine. 

Si vous deviez changer quelque chose ce jour, que changeriez-vous ?

Tout !

Quel est votre plus grand souhait ?

Que les hommes prennent enfin conscience du mal qu'ils font et s'unissent pour le réparer !

Qu'est-ce qui vous définit le mieux ?

L'humour et l’hypersensibilité.

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Dominique NGUYEN DUC LONG

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Dominique NGUEN DUC LONG

Proviseur dans un lycée parisien

 

Interview de  Dominique NGUYEN DUC LONG, auteur de l'ouvrage suivant  :

« Le proviseur K2.0 ! Un jour, je serai à votre place »

Genre : Témoignage

Parution : Second semestre 2017

Présentez-vous en quelques mots :

Je suis Dominique NGUYEN DUC LONG, j’ai 53 ans, marié, 5 enfants dont un enfant handicapé porteur de troubles autistiques.

 J’insiste beaucoup pour qu’on m’appelle par mon nom entier et pas uniquement par la première partie : NGUYEN, c’est le nom de la dernière dynastie royale au Viet-Nâm (sud), mon pays d’origine (1802-1945), NGUYEN DUC LONG, signifie la dynastie des dragons vertueux. Je ne suis pas issu d’une famille royale, au Viet-Nâm, les souverains avaient l’habitude de donner leur nom à toutes les personnes qui étaient à leur service. Beaucoup de vietnamiens ont adopté ainsi ce nom par soumission et peur de représailles mais aussi à titre « honorifique » pour exprimer leur admiration et fidélité aux souverains.

Quel métier exercez-vous ou avez-vous exercé ?

Je suis proviseur depuis 15 ans, et aussi professeur diplômé d’État de karaté avec le grade de 5ème Dan. Je pratique depuis l’âge de 15 ans et enseigne depuis plus de 35 ans.

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Est-ce le premier ? Que vous apporte l'écriture ?

J’ai écrit ce livre pour rendre hommage à mon papa décédé en juin 2015 qui nous a toujours dit : « A l’école, il faut travailler pour réussir et fonder une famille car maman et moi, nous ne serons pas toujours là… ».

 Oui, c’est ma première expérience littéraire. Écrire permet de prendre du recul et d’aborder certaines réflexions sur mon métier, ma passion.

Que souhaitez-vous transmettre au futur lecteur afin que celui-ci ait envie de lire votre ouvrage ?

Partager ma vision de l’école et mon approche pédagogique avec tous les élèves basée sur l’autorité bienveillante.

Quelles sont vos passions ?

J’ai deux passions : aider tous les jeunes à réussir et à s’épanouir dans un cadre, ainsi que la pratique et l’enseignement du karaté-do. D’où le titre de mon livre « Le proviseur K2.0 ».

Si vous étiez un animal quel serait-il ? Et pourquoi ?

Le Chat : c’est mon signe dans l’astrologie vietnamienne (lapin chez les chinois). Le chat est calme, pacifique, prudent, retombe toujours sur ses pattes, serviable, mais il y a toujours dans son regard quelque chose de mystérieux, comme s’il détenait une vérité qu’il ne veut pas dévoiler.

Une citation ?

“Pour faire de grandes choses, il ne faut pas être un si grand génie ; il ne faut pas être au-dessus des hommes, il faut être avec eux.” Charles Louis de Secondat, baron de La Brède et de Montesquieu.

Quelle est votre plus grande force ?

Mes apparentes faiblesses qui peuvent se changer en redoutables forces, toujours se méfier de l’eau qui dort.

Qu'est-ce qui vous définit le mieux ?

Le respect.

La chose qui vous met en colère ?

Le manque de respect, la trahison, l’injustice, toutes les formes de violence.

Si vous deviez changer quelque chose ce jour, que changeriez-vous ?

S'accepter tel que l'on est  avec ses forces et ses faiblesses, ses qualités et ses défauts.

Quel est votre plus grand souhait ?

Que mes enfants soient heureux dans leur vie et qu’ils s’aiment et s’entraident le jour où je ne serai plus là…

 

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Lou Ma Ho

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Lou Ma Ho site photo

Auteur/réalisateur/producteur de fictions cinéma

Site internet Lou Ma Ho

 

Interview de  Lou Ma Ho, auteur de l'ouvrage suivant  :

« Racine Carrée » contes philosophiques

Parution : vendredi 8 septembre 2017

Présentez-vous en quelques mots :

Mon vrai nom est Marc-Olivier Louveau, J'ai 55 ans et vis depuis dix ans avec une femme d'origine cambodgienne. Père d'une grande fille franco-danoise de 18 ans, mon pseudonyme m'a été donné par mon Maître de calligraphie : Lou Ma Ho. Ce qui signifie en chinois : « celui qui diffuse la parole de Confucius en occident. »

Quel métier exercez-vous ou avez-vous exercé ?

Je suis auteur/réalisateur/producteur de fictions cinéma tournées essentiellement vers l'Asie. J'ai ma propre maison de production, mais j'écris aussi des scénarios pour d'autres réalisateurs et pour la télévision. J'essaie également de vivre de mon écriture.

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Est-ce le premier ? Que vous apporte l'écriture ?

J'ai écrit ce livre pour illustrer ma vision du monde. Ce n'est pas le premier. Ecrire est un chemin pour continuer à grandir, à explorer son intérieur, à s'ouvrir aux autres, à ne pas limiter les choses.

Que souhaitez-vous transmettre au futur lecteur afin que celui-ci ait envie de lire votre ouvrage ?

Partager avec humour des petites leçons de vie qui poussent à la découverte de soi.

Quelles sont vos passions ?

Ma pratique du Zen et du Wu Dao, art martial sino-vietnamien que j'enseigne à Paris dans ma propre école depuis 1994. Les longues journées de marche méditative et contemplative à travers la campagne, la main de ma compagne dans la mienne. La musique bretonne que je joue à peu près tous les jours.

Si vous étiez un animal quel serait-il ? Et pourquoi ?

Un buffle. Il trace le sillon dans la terre, il est puissant et paisible. Pour les chinois, il est honnête, fiable, loyal et engagé, toujours prêt à défendre les causes qu’il estime noble.

Une citation ?

« La luciole envolée, le vent m'est resté dans la main. » (Haïku Japonais)

Quelle est votre plus grande force ?

La patience.

Qu'est-ce qui vous définit le mieux ?

L’humour et la ténacité.

La chose qui vous met en colère ?

J’essaie de ne pas me mettre en colère. Comme le dit le vieil adage : « Mettrais-tu ta voile pendant la tempête ? » En revanche, je me battrai toujours avec force contre l’injustice, la violence et la haine.

Si vous deviez changer quelque chose ce jour, que changeriez-vous ?

Je ne sais pas être sévère.

Quel est votre plus grand souhait ?

Qu’enfin l'écologie, la liberté, l’égalité et la fraternité gouvernent la totalité du monde.

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Denis Dupuy

Denis Dupuy

Chirurgien urologue

Auteur du livre suivant :
« Morphine, bistouri et autres emmerdements ».
Genre : autobiographie romancée
Parution : premier semestre 2017

Présentez-vous en quelques mots :

Je suis âgé de 52 ans, marié avec l'Isa du livre et père des deux enfants du même livre.

Quel métier exercez-vous ou avez-vous exercé ?

Je suis chirurgien urologue.

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Est-ce le premier ? Que vous apporte l'écriture ?

J'ai subi, en 2013, un accident de moto qui m'a contraint, quelques mois durant, au repos, un bras et un œil en moins. J'avais de longue date le projet d'écrire mais mon métier ne m'en laissait guère le loisir. En attendant que mes organes daignent assumer les responsabilités qui sont leurs, j'ai couché une biographie romancée mais j'ai réalisé, à la lecture de la première mouture, que le projet n'était guère original. J'ai, dès lors, travaillé minutieusement le style, espérant séduire par de jolies phrases. Somme toute, aucun récit, aucun scénario, aucune histoire, banale, tragique ou extraordinaire n'a échappé à la littérature : le ton n'est-il pas l'essentiel ?

J'évoque donc mon passé, ma jeunesse chaotique, la toxicomanie, la rédemption par la médecine, après quelques procédures relatives à mes usages, quand mon frère, poissard, restait désespérément englué dans l'addiction et les revers. A 44 ans, alors qu'il sortait la tête du marécage, un cancer l'emportait. Je renouais succinctement avec les toxiques, au terme d'années d'abstinence, pour finalement me relever et retrouver ma chère médecine. Ce regard sur le passé a été l'objet d'une analyse personnelle, bien sûr mais j'ai adoré le travail de réécriture. Je songeais, à un niveau moindre, bien entendu, au film de Georges Clouzot, le Mystère Picasso. Partant d'une esquisse, le maitre œuvre à modeler jusqu'à ce que sa création le satisfasse pleinement, une jouissance. Si je ne puis affirmer être pleinement satisfait, j'avoue aimer certaines lignes.

Que souhaitez-vous transmettre au futur lecteur afin que celui-ci ait envie de lire votre ouvrage ?

Je souhaiterais évoquer la fraternité. Tout bipède compte et importe, ici-bas. L'égoïsme et l'égocentrisme ont pris le dessus, dans nos sociétés et chacun ne considère plus que sa pomme, ses intérêts, sa personne. Cela nous mènera aux plus effroyables massacres. Ils seront immanquablement suivis d'un élan de fraternité, qui faiblira doucement pour laisser place, comme aujourd'hui, aux égoïsmes et aux étripages, le cycle de la machine à laver l'histoire... La médecine, celle que j'envisage, découle de cette fraternité, essentielle pour l'abimé que je fus. Elle est celle de Léon Duhamel. Mes addictions neutralisées, je me voue à apaiser les souffrances.

Quelles sont vos passions ?

Elles sont modestes : photographie, lecture, voyages...

Si vous étiez un animal quel serait-il ? Et pourquoi ?

Un chat, entier, libre et sauvage, occupant le foyer de deux croulants, leur canapé, leur cheminée et leur complicité enviable.

Une citation ?

« Pas question de devenir un de ces vieux messieurs qui ont gardé le cœur jeune : je suis ce jeune homme dont l'enveloppe s'est usée. » Antoine Blondin Monsieur Jadis ou l'école du soir.

Quelle est votre plus grande force ?

Une féroce opiniâtreté.

Qu'est-ce qui vous définit le mieux ?

Je suis médecin.

La chose qui vous met en colère ?

Le dogmatisme, les œillères, le rétrécissement du champ intellectuel.

Si vous deviez changer quelque chose ce jour, que changeriez-vous ?

J'obligerais chacun à lire mon ouvrage...

Quel est votre plus grand souhait ?

La sérénité.

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Georges Nemtchenko

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Psychanalyste et Psychothérapeute

Auteur du livre suivant :

"Mère-fille : l'impossible amour"

Parution : Vendredi 5 mai 2017

Présentation de l'auteur :
Georges Nemtchenko naît en France de père russe en 1945. Des études classiques l'amènent sur les bancs de l'Université, à se former à la psychologie et à la philosophie sous la férule de grands noms : Henri Maldiney, Gilles Deleuze.
Il fait un grand détour de 30 années dans l'image (télé, cinéma et photographie). Puis, pris de nostalgie, quelques vies, enfants et petits-enfants plus tard, il retourne sur les bancs de la Fac pour redécouvrir les avancées de la psychopathologie et poursuivre une thèse d'État ayant pour objet la colère inexpliquée de l'enfant et les violences intrafamiliales. Sa pensée et ses recherches prennent racine chez Freud, Winnicott, Lacan, Laplanche ou Alice Miller.
Il exerce la profession de psychothérapeute analytique près de Lyon depuis 15 ans et intervient régulièrement et bénévolement sur divers forums.
Il condense son expérience de thérapeute dans un ouvrage paru en 2011 chez Robert Laffont : "Fillettes abusées femmes en souffrance" dont le titre parle de lui-même et qui aborde la question terriblement taboue des abus sur fillettes par des proches, voire des parents ; l'effet catastrophique de ces violences apparaissant souvent des dizaines d'années plus tard.
Il publie fin 2014 son deuxième livre, sur la violence invisible et inconsciente que nous infligeons, tous, à nos enfants ; dit autrement :"Des enfants? Pour quoi faire !"
Un troisième livre a été  publié au sein de la maison d'édition "Le Faucon D'Or" :"Mère-Fille: l'impossible amour". Livre de témoignages, qui a la particularité d'avoir été co-écrit par quatre femmes, anciennes patientes, qui racontent non seulement la difficulté d'avoir été élevées par une mère défaillante, violente ou perverse et pourtant "irréprochable" selon les critères admis, mais aussi comment cette pédagogie noire (Alice Miller) les poursuivra sans cesse dans leur vie d'adulte et de mère, les poussant à consulter, à poursuivre une thérapie analytique.
Ces récits saisissants sont accompagnés des commentaires du psy. Des textes denses, âpres, donnant en outre un aperçu de ce qui s'élabore dans le secret du cabinet du psy.

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Est-ce le premier ? Que vous apporte l'écriture ?

Ce qui se travaille dans le secret du cabinet d'un psy, au fil des semaines, des mois, des années demande tant d'efforts, de souffrance et de mise en œuvre des pulsions de vie qu'il m'est apparu œuvre utile d'en donner un concentré, entrouvrant à toutes les « indécises » la porte d'un psychothérapeute, les encourageant à faire cet effort sur elles-mêmes. D'ailleurs, de très nombreuses lectrices, à la suite de la lecture de « Fillettes abusées, femmes en souffrance », se sont rapprochées de moi pour me dire combien cette lecture les avait libérées, aidées, mais aussi pour commencer une psychothérapie.

Que souhaitez-vous transmettre au futur lecteur afin que celui-ci ait envie de lire votre ouvrage ?

Je ne sais pas. Ce qui pousse un lecteur, une lectrice potentielle à lire un livre est une alchimie tellement mystérieuse que je me garderais bien de tenter de l'influencer.

Quel est votre plus grand souhait ?

Je ne puis répondre à ces questions pour deux raisons :


- personnelle : une profonde répugnance à parler de moi.


- déontologique : le thérapeute analytique obéit à une obligation capitale, sans quoi il ne peut exercer : l'abstinence. Ce mot curieux cache la règle première : il ne doit jamais parler de lui, de ses sentiments, de ses goûts, de sa vie, ses projets, ses désirs mais encore des éprouvés qui le traversent face à son patient. De même, cela inclut le tabou du toucher.
Si je répondais à ces questions très personnelles, je trahirais cette règle de l'abstinence qui est essentielle car elle autorise cet autre phénomène curieux : le transfert.

Une citation ?

« Je continue à croire que ce monde n'a pas de sens supérieur. Mais je sais que quelque chose en lui a du sens et c'est l'homme, parce qu'il est le seul être à exiger d'en avoir ».
Albert Camus

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Claire CONNAN

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Claire Connan site

Interview de Claire Connan, auteure du livre suivant  :

« Graine d’écume, la malédiction de Saint-Budoc» paru le vendredi 3 février 2017

Genre : roman

Présentez-vous en quelques mots :

J’ai 56 ans, deux grands enfants. Je suis Espagnole par mon père, Normande par ma mère et Bretonne par alliance. J’habite Paimpol et j’adore cette région aux multiples visages.

Quel métier exercez-vous ou avez-vous exercé ?

Je suis enseignante depuis toujours. J’adore mon métier même s’il est ingrat et éreintant quelquefois. Je suis bientôt en retraite et j’aurai plus de temps à consacrer à l’écriture.

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Est-ce le premier ? Que vous apporte l'écriture ?

« Graine d’écume, la malédiction de Saint-Budoc » est  mon premier roman. J’écrivais enfant et adolescente. J’ai brutalement arrêté, je ne me rappelle plus pourquoi… Cela reste un mystère. Mais j’ai retrouvé un de mes cahiers, le rouge, rescapé de nos multiples déménagements. Je n’ai pas résisté à l’appel des mots.  Écrire est devenu (ou redevenu ?) une évidence… Presque une urgence… Laisser une trace sur le sable mouillé et espérer qu’elle ne s’efface.

Le premier chapitre était d’abord une nouvelle, elle aurait pu le rester. Je remercie Marie de m’avoir soufflé qu’elle voulait connaître  la suite. Et voilà je l’ai écrite. 

Que souhaitez-vous transmettre au futur lecteur afin que celui-ci ait envie de lire votre ouvrage ?

J’aimerais inviter le futur lecteur à entrer dans le cadre de ce tableau sur fond de paysages bretons, à plonger dans un monde de légendes et de rêve. Ā suivre en parallèle l’histoire de cette famille déchirée. Ā comprendre, comme elle, que connaître son passé est la seule façon de se permettre un avenir. Dans chaque famille il y a des secrets, des non-dits qui se transmettent dans l’inconscient de génération en génération. Celle de mon livre devra  découvrir les causes de la malédiction  qui la frappe et tenter d’y mettre un terme. C’est sa seule chance de salut.

Quelles sont vos passions ?

 L’écriture a, depuis peu, pris une énorme importance dans ma vie et j’en suis la première surprise et ravie. J’aime aussi la danse, la lecture… Plus jeune je montais à cheval, je rêve de réessayer un jour.

Si vous étiez un animal quel serait-il ? Et pourquoi ?

Je serais une libellule. Pour sa légèreté, la finesse et la délicatesse de ses ailes dentelle. Elle était larve avant de prendre son envol. Elle est fragile mais seulement en apparence, elle peut être forte aussi.

Pour l’affectif, je serais un cheval mais il serait libre…

Une citation ?

« On ne voit bien qu’avec le cœur. L’essentiel est invisible pour les yeux » Antoine de Saint-Exupéry.

Quelle est votre plus grande force ?

La ténacité. La sensibilité, mais c’est aussi une faiblesse, je pleure facilement. L’empathie.

Qu'est-ce qui vous définit le mieux ?

Je suis rêveuse. On dit souvent que je suis dans la lune mais ça me va, j’y suis bien.

La chose qui vous met en colère ?

L’agressivité, elle me fait peur. La mauvaise foi. La prétention. La bêtise.

Si vous deviez changer quelque chose ce jour, que changeriez-vous ?

J’aurais aimé commencer à écrire plus tôt… J’aimerais être moins angoissée, avoir davantage confiance en moi.

Quel est votre plus grand souhait ?

Étre toujours proche de mes enfants. Aimer et être aimée.

Pour le monde, la paix, l’amour et la tolérance, car cela ne paraît plus une évidence malheureusement, par les temps qui courent …

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Betty GALLAND

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 Toujours debout...

Interview de  Betty GALLAND, auteure du livre suivant  :

« Silence… on viole ! » 

Genre : Témoignage 

Sortie : Lundi 10 octobre 2016

Présentez-vous en quelques mots :

Betty GALLAND, 54 ans. Mariée, maman de 3 enfants et belle-maman de 2 autres enfants (famille recomposée), grand-mère de 3 bouts de chou adorables (et un peu canailles).

Quel métier exercez-vous ou avez-vous exercé  ?

Je suis astrologue et j’ai exercé d’autres métiers, principalement dans le commerce : commerçante, chargée de mission, responsable de boutique prêt-à-porter, agent immobilier.

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Est-ce le premier ? Que vous apporte l'écriture ?

Je l’ai écrit afin de dénoncer l’injustice, le déni de justice, le silence, le peu de considération de celle-ci à l’égard des victimes de violences quelles qu’elles soient.

C’est mon troisième ouvrage. C’est cette agression de viol qui m’a poussée à écrire. Je ne pouvais pas proposer celui-ci à l’édition tant que le coupable n’avait pas été jugé aux assises, alors, pendant ce laps de temps, j’ai eu besoin de commencer par le commencement, à savoir dénoncer la violence dont j’ai été victime durant mon enfance, une façon de dire « Stop ! ça suffit maintenant ! »

Que souhaitez-vous transmettre au futur lecteur afin que celui-ci ait envie de lire votre ouvrage ?

 Essayer de faire prendre conscience au plus grand nombre que « cela n’arrive pas qu’aux autres », et qu’il est temps d’ouvrir les yeux sur le système judiciaire français pour faire avancer les choses, si tant est que cela soit possible, mais, ça, c’est une autre histoire.

Quelles sont vos passions ?

La vie en général (cela inclut ma famille, ceux que j’aime et qui m’aiment), les voyages, les îles « Robinsonnesques », mon chien, le tricot, la couture, etc. Je suis une passionnée par nature.

Si vous étiez un animal, quel serait-il ? Et pourquoi ?

Je serais un cheval sauvage, parce qu’il est noble dans l’âme… et juste magnifique !

Une citation ?

Puisqu’elle est de circonstance : « Ce n’est pas l’injustice en soi qui nous blesse, c’est d’en être l’objet ».

Quelle est votre plus grande force ?

Mon tempérament de guerrière (merci Dame Nature !).

Qu'est-ce qui vous définit le mieux ?

La pugnacité.

La chose qui vous met en colère ?

L’injustice.

Si vous deviez changer quelque chose ce jour, que changeriez-vous ?

Vaste question…Je ne sais pas… Rien… !?

Quel est votre plus grand souhait ?

Que mes enfants, petits-enfants,  ceux qui me sont chers soient heureux. (Y compris mon chien ! Mais ça, c’est sûr, il l’est !)

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Manolita LECUIROT

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Manolita

 

Interview de Manolita Lecuirot, auteure de l’ouvrage suivant :

"J'ai souffert... et tant mieux !" paru le vendredi 29 avril 2016

Présentez-vous en quelques mots :

J’ai 51 ans. Je suis mariée, et j’ai deux garçons. Je vis en Anjou. J’adore la vie, même si elle ne m’a pas toujours fait de cadeaux. J’aime les voyages, les rencontres, communiquer, partager, et rendre les gens heureux. J’aime également le running. La course à pied m’amène à une certaine forme de méditation.

Quel métier exercez-vous ?

Je suis réflexologue plantaire intégrative, consultante en développement personnel spécialisée dans la symbolique du corps, et magnétiseuse.

Avec ces outils qui sont les miens, je fais en sorte que les personnes qui  quittent mon bureau ressentent une certaine sérénité. Mon rôle premier est de  leur apporter du bien-être et lorsqu'elles souhaitent aller plus loin dans leur démarche, je les amène alors à réfléchir et  à comprendre la raison pour laquelle certains maux empoisonnent leur vie. Le corps est un formidable outil de communication qu’il ne faut pas négliger. Mon travail consiste ainsi à  décrypter son langage pour enrayer le problème à la racine.

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Est-ce le premier ? Que vous apporte l’écriture ?

J’ai écrit ce livre, dans un premier temps, pour faire le point sur ma vie. J’ai intégré de nombreuses leçons à travers mon vécu, et j’avais également le goût de partager cet enseignement dans le but d’aider les autres et de les encourager à oser  franchir des barrières qui leur paraissent insurmontables dans la vie.

C’est mon premier livre. L’écrire m’a apporté un réel bonheur, même si parfois il ne m’a pas toujours été très agréable de me remémorer certains événements. Ces retours dans le passé m’ont demandé beaucoup d’énergie. Quand j’écris je suis dans ma bulle, seule avec moi-même et mon inspiration. C’est un moment magique.

Il y a des personnes qui aiment écrire en étant entourées, comme par exemple dans un bar  ou autre, que sais-je ?  Pour ma part,  j’aime être dans le calme le plus complet… Et dans le silence !

Que souhaitez-vous transmettre au futur lecteur afin que celui-ci ait envie de lire votre ouvrage ?

Dans cet ouvrage, je partage mon vécu, mes joies ainsi que  mes peines, mais surtout ma philosophie de la vie. Comment, à partir de mes expériences personnelles, déboires et réussites, j’en suis venue à exploiter mon véritable potentiel ? Comment, à force de foi et de détermination, j’ai réussi à embrasser mes rêves ?

 Le lecteur sera surpris de constater que j’ai pu réaliser ces rêves.  Si j’ai triomphé, il le peut aussi.

Ā la fin de ce récit, j’offre mes secrets de réussite dans le carnet de cheminement, avec ma stratégie gagnante physique, émotionnelle, et mentale.

Cette méthode lui servira dans tout ce qu’il désire créer ou entreprendre  comme réaliser un rêve, créer une entreprise, perdre du poids, courir un marathon, changer de vie, devenir riche, etc.

S’il n’a jamais osé réaliser ses rêves à cause de ses doutes, de ses peurs, ou pour de multiples raisons, ce livre est sa solution !

En passant à l’action, la porte s’ouvrira alors sur le champ des possibles, et de ses rêves, il en fera une réalité.

Quelles sont vos passions ?

J’en ai tellement ! Je suis une passionnée de la vie, elle me donne tellement ! J’aime énormément la nature. Je suis une passionnée de running et de trail. Je cours beaucoup.

La symbolique du corps me passionne aussi. Dans mon métier, il m’arrive de partir d’un symptôme et de remonter jusqu’à un conflit non réglé. En amenant la personne à régler ce conflit, le corps retrouve plus facilement son équilibre.

Je suis également passionnée par la lecture. J’ai beaucoup appris dans les livres. Ils sont l’Université de la vie. Ils permettent un perpétuel apprentissage. Nous sommes d’éternels étudiants, n’est-ce pas ? Les livres sont une source inépuisable de découvertes et de savoir.

Si vous étiez un animal ?

Je serais un gorille. C’est un animal sociable, pacifiste, d’une force colossale, et malgré sa taille impressionnante, tellement gracieux. Et ce regard… Chaque fois que j’en vois un, je suis émue.

Une citation ?

« Ne laissez personne venir à vous et repartir sans être plus heureux » Mère Térésa.

Quelle est votre plus grande force ?

J’ai un mental d’acier qui me donne un courage à toute épreuve.

Qu’est-ce qui vous définit le mieux ?

La patience et l’empathie. Il y a un proverbe indien qui dit « Avant de juger une personne, marche trois lunes dans ses mocassins ». Ça résume tout.

La chose qui vous met en colère ?

Le manque d’empathie. Celui qui n’essaie, ou ne veut pas comprendre m’insupporte.

Si vous deviez changer quelque chose ce jour, que changeriez-vous ?

 Je ne changerais rien, car les leçons intégrées dans la difficulté sont inoubliables.

Quel est votre plus grand souhait ?

Voir mes enfants s’épanouir dans ce qu’ils aiment faire, réaliser leurs rêves et être heureux.

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Anna ENDERSON

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Interview de  Anna Enderson, auteure du roman suivant  :

"Les larmes bleues" ! Paru le 21 décembre 2015

Présentez-vous en quelques mots :

Je suis mariée, mère et grand-mère, heureuse et fière et de ma nichée lumineuse. Peintre,  écrivaine et amante des chevaux.

Quel métier exercez-vous ou avez-vous exercé  ?

Éleveuse de chevaux, passionnée et amoureuse de leur beauté, de leur regard qui vous appelle quelquefois au secours, de l’intimité qui se crée entre le cheval et la femme. Mon instinct a toujours été de les protéger.

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Est-ce le premier ? Que vous apporte l'écriture ?

Mon Sophrologue a voulu que mon esprit chasse les démons.  J’ai écrit beaucoup de manuscrits… trois livres secrets.

L’écriture n’efface pas  l’angoisse qui m’habite, mais  elle m’apporte une sorte de lumière d’espoir.

Que souhaitez-vous transmettre au futur lecteur afin que celui-ci ait envie de lire votre ouvrage ?

Que chacun débute sa vie en faisant attention au destin qu’il va créer.

Quelles sont vos passions ?

Mes enfants, ma famille, mon mari, ceux qui ont besoin de moi et mes amies qui savent reconnaître la tendresse.

Si vous étiez un animal, quel serait-il ? Et pourquoi ?

Le cheval pour fuir… L’oiseau pour m’envoler et le chien pour être aimée !

Une citation ?

 "N'aime que ce qui t'élève"

Quelle est votre plus grande force ?

Mes enfants sur qui je veille discrètement et qui en font autant pour moi.

Qu'est-ce qui vous définit le mieux ?

Ma fragilité qui sait devenir une force, mais la solitude peut me perdre à tout moment.

La chose qui vous met en colère ?

L’injustice.

Si vous deviez changer quelque chose ce jour, que changeriez-vous

Tout !! Jeune, refaire ma vie autrement mais avoir les même enfants et petits-enfants.

Quel est votre plus grand souhait ?

Respirer l’air pur et garder ma liberté de penser… 

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Alina MARIN et Sabine SAUTEL

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 Alina MARIN siteSabine SAUTEL site

Interviews des  auteures de l'autobiographie suivante :


"Mémoire d'orphelin" ! Paru le 9 novembre 2015

 

Présentez-vous en quelques mots :

Alina et Sabine ont toutes les deux 35 ans. Alina est roumaine. Elle a grandi dans les orphelinats du régime communiste roumain et vit en France depuis 13 ans. Sabine est française. Elle a vécu 5 ans en Roumanie avec les orphelins du régime devenus adultes.

Ces deux parcours de vie ont permis leur rencontre sur internet. En effet, Alina et Sabine sont mues par une même quête : briser le silence qui entoure encore, en Roumanie comme en France, la tragédie des orphelinats développés sous le régime de Ceausescu. Elles décident alors de croiser leurs regards au travers de l’écriture du témoignage d’Alina et d’oser ensemble une parole.

Quel métier exercez-vous ou avez-vous exercé ? :

Alina

J’ai exercé  différents métiers à des fins alimentaires : vente, hôtellerie- restauration, etc. Depuis 2014,  j’ai intégré la SCOP Avant-Premières comme entrepreneure, ma société visant à promouvoir les livres pour enfants  que j’ai créés. L’écriture me passionne ainsi  que le travail éditorial et  le marketing livresque.

Sabine

Entre 2005 et 2010, j’ai vécu en Roumanie. Je travaillais au sein d’une fondation roumaine accueillant les orphelins du Régime communiste devenus adultes. Leurs séquelles étaient telles qu’une désinstitutionalisation n’était pas envisageable. Toujours dans ce cadre, j’ai créé en 2008 et avec l’aide d’une seconde fondation roumaine, un deuxième centre d’accueil visant à l’insertion professionnelle de ces mêmes jeunes.

Aujourd’hui, j’exerce la fonction de Chef de Service Éducatif au sein d’un foyer de la protection de l’enfance. Je suis également traductrice-interprète en roumain-français et biographe. Ā titre bénévole, je m’implique auprès des enfants défavorisés en Roumanie.

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Est-ce le premier ? Que vous apporte l’écriture ? :

Ce livre est le premier que nous coécrivons et nous sommes animées par l’envie de développer plusieurs projets ensemble. L’écriture incarne, en effet, pour nous, un vecteur de transmission très puissant…  la liberté de se souvenir, de s’exprimer, de s’insurger, de témoigner.

Nous avons écrit ce livre pour ne plus entendre : « Qui a envie de se souvenir de ça ?». Ça, ce sont des milliers d’enfants de notre génération dont l’enfance, voire la vie, a été sacrifiée sur l’autel de la mégalomanie politique. Ça, ce sont autant d’enfants qui ne sont plus là pour témoigner suite aux sévices subis. Ça, ce sont des familles entières qui ont été détruites par la misère et qui n’ont eu d’autre choix que d’abandonner leurs enfants.

Nous avons voulu rendre hommage à ces enfants et aux adultes qu’ils sont devenus, ainsi qu’aux familles et aux associations humanitaires qui se sont mobilisées à la chute du régime de Ceausescu en 1989, pour leur apporter un peu de réconfort et leur ouvrir une voie de résilience. Un hommage aussi à tous ceux qui se sont impliqués individuellement auprès des orphelins roumains, en Roumanie comme à l’étranger, et pour lesquels l’horreur des souvenirs est  telle qu’ils n’arrivent toujours pas à en parler.

Sabine a écrit plusieurs contes pour enfants en cours d’illustration. Elle travaille également à l’écriture d’un livre inspiré de la vie d’une enfant-sauvage, tel que le XXIème siècle est encore capable d’en enfanter.

Que souhaitez-vous transmettre au futur lecteur afin que celui-ci ait envie de lire votre ouvrage ? :

Lire ce livre, c’est redonner à ces enfants le droit fondamental de garder la tête haute. En reconnaissant leur traumatisme, vous leur rendrez justice et leur offrirez des voies de la résilience.

Offrir ce livre, c’est raviver un pan de l’histoire et faire connaître l’action de la Croix-Rouge et le prix inestimable des vies qu’elle a sauvées.

Questionner ce livre, c’est rouvrir le débat, contribuer à la mémoire collective, penser à tous les enfants qui souffrent des régimes politiques de part le monde et militer pour que cela ne se reproduise pas. Plus jamais « ça » !

Quelles sont vos passions ? 

Alina

Je suis passionnée par la nature, l’écriture et la photographie !

Sabine

 Ma première passion réside dans les rencontres, les coups de cœur humains ! Mais il y a aussi : la littérature, l’écriture, l’histoire et ... Cyrano de Bergerac !

Si vous étiez un animal, quel serait-il ? Pourquoi ? :

Alina

 Je serais un aigle pour la liberté, la force, la beauté et l'agilité. 

Sabine

 Et moi plutôt une biche, pour la finesse, la bonté, la douceur, la bienveillance et la grâce.

Une citation :

Alina

"L'habit ne fait pas le moine"  et « Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait, rien ne se perdrait. » (Henry Estienne)

Sabine

« Rêver, rire, passer, être seul, être libre,

Avoir l’œil qui regarde bien, la voix qui vibre,

Mettre, quand il vous plaît, son feutre de travers,

Pour un oui, pour un non, se battre, – ou faire un vers !

Travailler sans souci de gloire ou de fortune,

À tel voyage, auquel on pense, dans la lune !

N’écrire jamais rien qui de soi ne sortît,

Et modeste d’ailleurs, se dire : mon petit,

Sois satisfait des fleurs, des fruits, même des feuilles,

Si c’est dans ton jardin à toi que tu les cueilles !

Puis, s’il advient d’un peu triompher, par hasard,

Ne pas être obligé d’en rien rendre à César,

Vis-à-vis de soi-même en garder le mérite,

Bref, dédaignant d’être le lierre parasite,

Lors même qu’on n’est pas le chêne ou le tilleul,

Ne pas monter bien haut, peut-être, mais tout seul » !

Acte II, scène 8 (Cyrano de Bergerac)

Quelle est votre plus grande force ? :

Alina

 Mon flair qui ne me trompe jamais...

Sabine

 La ténacité et mes enfants !

Qu’est-ce qui vous définit le mieux ? :

Alina

J’ai une volonté à toute épreuve.

Sabine

 Le mouvement, l’imprévisibilité et l’audace. L’équilibre au bord de mes déséquilibres.

Ce qui vous met en colère ? :

Alina

Autrefois, je réagissais violemment à l’injustice. Aujourd’hui, rien ne me met plus en colère.

Sabine

 Je hais sous toutes leurs formes, l’enfermement, l’ingérence, les compromis ou encore le fondamentalisme.

Si vous deviez changer quelque chose ce jour, que changeriez-vous ? :

Alina

Avec certitude et conviction : absolument rien !

Sabine

Au niveau de l’humanité, je répondrais toute forme de radicalisme : politique, religieux, économique, etc. Sur le plan personnel, j’aime ces paroles de Zaz : « Il n’est nulle prison qu’on ne se fait au cœur » !

Quel est votre plus grand souhait ? :

Alina

Que mes enfants soient toujours aussi heureux et vivre le plus longtemps possible en bonne santé aux cotés de ceux que j'aime ! Accessoirement, j’ai également de l’ambition et gagner beaucoup d’argent ne me dérangerait pas !

Sabine

 Il y en a deux :  Que ma famille proche vive paisiblement dans les années à venir et me retourner un jour sur ma vie avec la conviction d’avoir été au bon endroit au bon moment.

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Natalice 

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 Photonatalice

Interview de  Natalice :

Auteure du roman "La dame en bleu émois... d'elle à moi"  paru le 27 juillet 2015 !

Présentez-vous en quelques mots :

Je m'appelle Nathalie, j'ai 53 ans, je suis mariée et maman de trois enfants, que nous avons adoptés : l’aîné, au Guatemala en 2000 et les benjamins, qui sont jumeaux, en Haïti en juin 2003.

Née à Paris, je me suis installée dans le sud-ouest avec mon époux en 1999 et notre vie a pris alors un nouveau départ, loin de la ville et de son stress...

Quel métier exercez-vous ou avez-vous exercé  ?

Je suis orthophoniste depuis 32 ans et j'exerce en institution spécialisée depuis huit ans, après une longue carrière en libéral. Je m'occupe d'enfants sourds et malentendants et de jeunes dysphasiques. Un métier qui me passionne et laisse beaucoup de place à la créativité et aux interactions avec l'autre.

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Est-ce le premier ? Que vous apporte l'écriture ?

J'ai écrit ce livre, le premier effectivement, un peu par hasard, un peu par besoin profond. J'ai toujours aimé manier la plume et jouer avec les mots et les idées. En 2011, je suis tombée malade, sérieusement malade et j'ai eu peur de disparaître. Alors, j'ai commencé à écrire ma vie et cela m'a fait beaucoup de bien. Puis, les conséquences des traitements m'ont forcée une fois de plus au repos pendant quelques mois en 2013 et c'est là que cet ouvrage est sorti du bout de mes doigts et de mon cœur. J'ai vécu au travers de ce récit un nombre incalculable d'émotions et de sentiments, j'ai aimé éprouver la présence de mes personnages jusque dans ma propre personne sans pour autant s'emparer de ma personnalité. Bien sûr il y a un peu d'autobiographie dans ce texte, un peu d’interrogations par rapport à mes enfants et à leur éventuelle recherche d'origines...

Écrire me plonge dans un univers de rêve et de réalisme, parfois tendre, parfois violent, je vois les scènes et les décors, je sens les odeurs de peau et d'environnement, je ressens des sentiments extrêmement forts, c'est comme un rêve éveillé, mais un rêve que je maîtrise un peu et que je ne perds pas le matin au réveil...

Que souhaitez-vous transmettre au futur lecteur afin que celui-ci ait envie de lire votre ouvrage ?

J'aimerais que les parents adoptifs cessent de craindre le désamour de leurs enfants et les soutiennent dans leur quête lorsqu'ils réclament le droit à connaître leurs origines. Ils en ont besoin pour se construire et devenir les adultes épanouis que tout parent souhaite pour son enfant. Les secrets de famille et les non-dits sont un poids monumental qui se transmet de génération en génération pour le plus grand malheur de chacun.

J'ai été élevée dans le silence et je n'ai découvert que récemment quelques bribes de mon histoire familiale… c'est regrettable. Ainsi, il n'y a que deux petites années que j'ai enfin compris qui était ma grand-mère Alice, celle dont je porte le prénom en second, et avec laquelle j’ai pu me réconcilier, par-delà la tombe… hélas !

D'où mon pseudonyme : Natalice

Quelles sont vos passions ?

Ma famille, mon métier, les « mots », le théâtre et mes copines de « troupe », la nature, la gastronomie, les dimanches matins sur les brocantes et vide-greniers...

Si vous étiez un animal, quel serait-il ? Et pourquoi ?

Un papillon, léger, éphémère, synonyme de soleil et de sourire...

Une citation ?

Il y en a beaucoup...

Celle-là me convient bien : « Soyez vous-même, tous les autres sont déjà pris ! », Oscar Wilde...

Quelle est votre plus grande force ?

Ma force de caractère, qui me permet de me relever des épreuves depuis mon plus jeune âge ! Je crois que je possède au fond de moi une envie bravache de vivre !

Qu'est-ce qui vous définit le mieux ?

J'ai un sale caractère mais un terrible amour de l'autre et surtout j'ai une grande franchise, parfois trop grande !

La chose qui vous met en colère ?

L'hypocrisie et les « gna gna gna », je ne supporte pas la fausseté et les sourires de circonstance ! Mieux vaut un bon affrontement qu'une vie de faux-semblants !

Si vous deviez changer quelque chose ce jour, que changeriez-vous ?

Tout...et rien ! Je crois que j'aurais trop peur, en changeant quoi que ce soit, de me découvrir autre ! J'ai déjà eu du mal à m'apprivoiser et m'apprécier telle que je suis, alors changer, vous n'y pensez pas !

Quel est votre plus grand souhait ?

Vivre assez longtemps pour voir grandir et me repaître de mes enfants. Je suis curieuse de voir les adultes qu'ils vont devenir et je veux pouvoir être là pour les aider, les soutenir et partager leurs bonheurs pendant encore de longues années.

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Marie-Laure

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marienikita

Interview de  Marie-Laure, auteure de l'ouvrage suivant  :

"Dans l'enfer du burn-out"  paru  le 1er juin 2015

Marie-Laure a participé à l'émission "Le Magazine de la santé" sur France 5, en novembre 2016.

Présentez-vous en quelques mots :

J'ai 45 ans,  suis mariée depuis 23 ans, maman de 3 grands enfants.

Quel métier exercez-vous ou avez-vous exercé  ?

Je mets les autres dans la  lumière... Je l'ai été assez pour ma part !

Je suis aussi la fondatrice de cette maison d'édition "Le Faucon D'Or".

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Est-ce le premier ? Que vous apporte l'écriture ?

J'ai écrit ce livre pour apporter l'espoir... Ce n'est pas le premier. Ecrire fut une thérapie pour ma part.

Que souhaitez-vous transmettre au futur lecteur afin que celui-ci ait envie de lire votre ouvrage ?

Je veux lui transmettre mon optimisme malgré les nombreuses épreuves qui ont jalonné ma vie.

Quelles sont vos passions ?

Mes enfants, mon mari, la lecture... Et mes amies pour qui je donnerais tout, mais elles sont très peu nombreuses.

Si vous étiez un animal quel serait-il ? Et pourquoi ?

Un faucon, car il représente la force et la puissance, tout en restant d'un calme olympien.

Une citation ?

J'en ai plein, mais j'aime celle-ci :

"La qualité d'un homme se calcule à sa démesure : tentez, essayez,  échouez même, ce sera votre réussite" Jacques BREL 

Quelle est votre plus grande force ?

Mes enfants, grâce à eux, j'ai tout surmonté, je me sens pousser des ailes auprès de ces derniers, comme un faucon, un aigle.

Qu'est-ce qui vous définit le mieux ?

On dit de moi que je suis une guerrière. Il me manque juste une armure pour me protéger des imbéciles. Ma fille me surnomme "La Warrior"!!

La chose qui vous met en colère ?

L'INJUSTICE !!!

Les chauffards, ceux qui prétendent détenir le pouvoir absolu dans leur voiture. Je ne supporte pas ces personnes.  Au volant, lorsque je vois une personne qui ne respecte pas le code de la route, je deviens folle. J'ai vu tant de drames.

Si vous deviez changer quelque chose ce jour, que changeriez-vous ?

Je changerais le jour où l'on m'a appris la mort de mon oncle, le 18 janvier 1997, mais je ne serais pas celle que je suis devenue... Même si ce fut d'une extrême violence.

Quel est votre plus grand souhait ?

Devenir grand-mère... Mais mes enfants ne semblent pas être  trop pressés à ce niveau-là.

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Patrick DEBONO

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patrickdebonophotosite

Interview de  Patrick DEBONO, auteur du livre suivant  :

"Ma soeur s'appelle Gary Cooper" ,  recueil de nouvelles  paru  le 16  mars 2015.

Présentez-vous en quelques mots :

Natif de la ville de Montpellier, je suis un heureux célibataire qui a vu son premier jour dans la ville de Montpellier, il y a de cela une petite quarantaine d'années.

 

Quel métier exercez-vous ou avez-vous exercé  ?

Ma vie professionnelle est jalonnée de contrats à durée déterminée, dans l'administration publique. Depuis 1996, à titre bénévole, j'occupe le poste de chargé de communication, au sein de l'association culturelle Chasseurs d'Arts.

 

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Est-ce le premier ? Que vous apporte l'écriture ?

Ma soeur s'appelle Gary Cooper  est en fait mon troisième recueil. Écrire des nouvelles me procure avant tout le plaisir de raconter des histoires aussi variées que possible, et surtout d'oublier la vie en général, avec son lot inhérent de doutes et de souffrances. Dans ces textes, j'ai voulu que tout lecteur rencontre des personnages attachants, et qu'une fois le récit entamé, il ait envie de connaître la fin.

Que souhaitez-vous transmettre au futur lecteur afin que celui-ci ait envie de lire votre ouvrage ?

Si comme moi, vous pensez que la vie sans émotion, sans humour, ne vaut pas la peine d'être vécue, peut-être qu'alors, vous apprécierez la lecture de cet ouvrage. Pour ma part, je trouve dommage qu'il faille passer par la fiction  pour retrouver les véritables valeurs de l'existence qui nous font tant défaut dans notre quotidien.

Quelles sont vos passions ?

Les animaux, la musique, le cinéma.

Si vous étiez un animal, quel serait-il ? Et pourquoi ?

Je serais un chien, car mon sens de l'ouïe est extrêmement sensible. Plus sérieusement,

parce que c'est l'animal qui se rapproche le plus près de l'amour avec un grand A et de l'intelligence

avec un grand I. Quant à nous, pauvres humains, notre route est encore bien longue.

Une citation ?

« Celui qui se perd dans sa passion perd moins que celui qui perd sa passion ». 
Saint-Augustin

Quelle est votre plus grande force ?

L'obstination

Qu'est-ce qui vous définit le mieux ?

L'humour

La chose qui vous met en colère ?

La mauvaise foi

Si vous deviez changer quelque chose ce jour, que changeriez-vous ?

Juste l'eau des fleurs. Pour le reste, on ne peut malheureusement pas grand-chose. C'est peut-être pour cette raison qu'on a inventé Hollywood et la prière.

Quel est votre plus grand souhait ?

Entendre à nouveau le rire de ma mère.

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Serge DUBREUIL

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Interview de Serge DUBREUIL, auteur du livre suivant : 

"Le dernier voyage" , roman paru le 15 décembre 2014.

 

Présentez-vous en quelques mots :

J'ai 53 ans marié, sans enfant. Résolument pragmatique, j'ai pourtant écrit ce qui peut paraître pour le néophyte comme un aimable conte pour enfants. J'ai choisi d'être heureux malgré le décès rapide de tous les membres proches de ma famille. De cette tragédie que nous vivons tous, j'ai pu développer une certaine aptitude pour décrypter les signes que "l'on" nous envoie et qui m'a conduit à décrire sous forme de parabole ce qui nous attend une fois notre vie terrestre achevée.


Quel métier exercez-vous ou avez-vous exercé ?

Je suis fonctionnaire parlementaire depuis bientôt 20 ans mais avant cela je me suis exercé à plusieurs métiers : militaire dans les transmissions puis à l'occasion d'un changement d'arme, gendarme. Ensuite, commercial dans une petite société qui s'était spécialisée dans l’organisation de salons d’automobiles et enfin commercial pour une grande société d'assurance pendant 4 ans. Ces différentes activités m'ont permis d'enrichir mon expérience de la vie mais surtout de connaître, sans jamais prétendre les connaître toutes, les difficultés de la vie.


Pourquoi avoir écrit ce livre ? Est-ce le premier ? Que vous apporte l'écriture ?

Pourquoi avoir écrit ce livre ? J’ai connu malheureusement dans ma jeunesse (8 ans) la mort éclair d’un père (accident de voiture) que j’adulais comme tous les petits garçons, la mort lente de ma mère, (cancer) ainsi que celle de tous mes grands-parents, oncles et cousines dans un laps de temps relativement court. De cette famille nombreuse et unie, il ne me reste que très peu de monde. J’avoue avoir songé les rejoindre mais le regard de ma mère mourante qui connaissait le succès de mon concours d’entrée au Parlement m’a interdit d’effectuer ce geste. C’est cette tragédie personnelle qui m’a conduit à écrire ce roman. C’est cette tragédie qui m’a fait aimer la vie…..

 Écrit il y a plus de 10 ans et non publié à ce jour, mon premier livre  est un roman de science-fiction. C’est celui que j’aurais aimé lire dans ma jeunesse. Le deuxième, en cours d’écriture, est un roman historico-fantastique et relate un secret vieux de 2 siècles qui a conditionné l’histoire de l’Europe depuis Napoléon Bonaparte jusqu’à nos jours.  Je l’ai interrompu pour écrire le présent ouvrage : « Le dernier voyage » et cela en  moins d’un an. Son titre original, « La rose du Paradis », reprenait les mots d’un personnage du livre. C’est ainsi qu’il a été édité à compte d’auteur en 2008. Le fil conducteur de cette histoire m’est apparu comme une évidence et les détails m’ont été « rapportés » et même dictés (pas d’écriture automatique néanmoins) au cours de son élaboration.

Pour quelqu’un de pragmatique, c’est fort surprenant et pourtant… cela existe. Les thèmes de ce livre sont nombreux mais le principal concerne, bien sûr, ce grand mystère qui ne souffre d’aucune exception : celui de l’après-vie. Le témoignage de ma mère (décédée en 1995) avant qu’elle n’apprenne le décès de mon père constitue le point de départ de cette véritable quête spirituelle. La perception des signes par la suite n’a été que la suite logique qui m’a permis d’en enrichir l’histoire.

Peut-on parler d’exutoire aux différents décès dont j’ai été victime ? Peut-être et même certainement, mais je préfère partager avec le lecteur non pas ma conviction mais ma certitude d’homme pragmatique qu’au-delà de notre existence, il y a ce chemin, certes romancé, dont les détails m’ont été soufflés à l’oreille et que seules les personnes averties sont capables d’entendre.

Que souhaitez-vous transmettre au futur lecteur afin que celui-ci ait envie de lire votre ouvrage ?

Lorsqu’on me demande quelle est l’histoire de ce livre, j’ai pour habitude de dire qu’elle commence là où en règle générale les romans s’achèvent. L’héroïne décédée se réveille et découvre un endroit qu’elle ne connaît pas… et pour cause. Une fois cette notion intégrée, il y a bien d’autres thèmes évoqués dans ce livre pour lesquels j’aimerais que le lecteur s’interroge : le bilan de toute une vie, la vision sans concession de la nature humaine, les religions. Et pour ceux qui pensent que tout se termine dans l’au-delà, la naissance d’une belle histoire d’amour entre deux êtres que tout semble opposer.

Il y a tant d’ouvrages dont le sujet central est l’au-delà. Ce roman,  « Le dernier voyage », constitue, me semble-t-il, une approche originale du sujet dans le sens où la cohérence de la quête spirituelle que je propose aux lecteurs, les descriptions et le sens du détail de l’environnement, pourraient être rapportés par un témoin de scènes qu’il a vraiment vécues. Tous ces thèmes ainsi abordés constituent à mon humble avis un motif d’intérêt pour la lecture de mon livre.

Quelles sont vos passions ?

L’écriture bien sûr, le cinéma, mais aussi la mécanique quantique, les nouvelles énergies (fusion contrôlée) ou encore et très modestement la théologie….

Une citation ?

Je ne suis pas très citation mais j’aime bien ces deux-là, elles sont d’Albert Einstein :

« La valeur morale ne peut pas être remplacée par la valeur intelligence et j'ajouterai : Dieu merci ! »

« Se sacrifier au service de la vie équivaut à une grâce. »

Quelle est votre plus grande force ?

C’est celle qui m’a permis de ne pas sombrer lorsque j’ai cumulé le décès de mes proches.

La chose qui vous met en colère ?

La jalousie. C’est ce sentiment qui entraîne beaucoup d’autres maux.

Si vous deviez changer quelque chose ce jour, que changeriez-vous ?

J’anticiperais le moment où j’ai envisagé de passer le concours d’entrée au Parlement. Cela m’aurait permis de « gâter » ma mère qui n’a vécu qu’avec le smic pour élever son fils.

Quel est votre plus grand souhait ?

Un monde sans guerres mais je crois que c’est trop demandé.

 

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Emma Pey

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Interview de  Emma PEY, auteure du livre suivant  :

"La fille du fou"  paru le 5 octobre 2014 

Présentez-vous en quelques mots :

Mariée depuis 38 ans... Maman de deux enfants et grand-maman d'un petit garçon.

Quel métier exercez-vous ou avez-vous exercé  ?

Dans une première vie, j'ai été puéricultrice en cancérologie durant de nombreuses années avant de dire adieu à l'hôpital  pour créer et seconder mon mari dans une carrière de chef d'entreprise. 

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Est-ce le premier ? Que vous apporte l'écriture ?

L'écriture de ce livre m'a prise par hasard... Mais quand on sait comme moi que le hasard n'existe pas...

En fait, j'ai remplacé le divan par la feuille de papier. On écrit pour exorciser un manque, un oubli, un abandon. C'est ainsi que pendant le temps de la rédaction, armée d'un bloc et d'un crayon, je deviens presque  « une autre ». Écrire est un plaisir et un réel besoin, même si je subis une sorte de lutte intérieure qui m'isole des autres et absorbe une partie de mon énergie. J'entre alors dans ma bulle... Je me protège. 

'' Connaître ses racines, c'est permettre à la sève de circuler »... J'ai écrit mon premier roman dans la fluidité d'une écriture émouvante, empreinte de toute ma sensibilité.

Que souhaitez-vous transmettre au futur lecteur afin que celui-ci ait envie de lire votre ouvrage ?

Dans l'écriture il y a comme un défi à relever.  J' écris... Et je me relis, et je constate que les questions ne sont plus les mêmes, que certaines réponses apparaissent tout naturellement. Je plante mes griffes dans mon roman. Je vomis mon mal être et je veux alors prendre le lecteur  à témoin. Savoir que cet inconnu va partager avec moi mes émotions tenues enfouies jusque-là, et qu'il va avoir une réflexion approfondie sur mon histoire, voilà  où se trouve bien ma motivation. J'ai besoin de ce lecteur, de ce confident inconnu, car s'il est vrai que l'amitié peut vivre de silences, un livre se meurt, seul, sans lecteur !

Quelles sont vos passions ?

J'en ai plusieurs...

Je crois cependant que la toute première reste le bonheur de cuisiner pour ma famille et mes amis. Faire plaisir aux autres me rend heureuse... Le bonheur qu'ils reçoivent me revient alors comme un boomerang... Mais il est décuplé !

" Cuisiner suppose une tête légère, un esprit généreux et un coeur large. " Paul Gauguin'... Et pourtant, c'est lorsque mon esprit est "triste" qu'explose alors toute ma créativité.

Si vous étiez un animal quel serait-il ? Et pourquoi ?

Je serais une chatte....Une belle chatte ... Dans une belle maison bien sûr !  Le chat choisit son maître ou plus exactement son 'compagnon' ... Et non l'inverse ! Il est libre ! Libre d'aimer et de  rester ! Une indépendance et un besoin d'autonomie qui me ressemblent. 

Le chat aime son territoire et trouve sa stabilité dans son environnement, ce qui est également mon cas. 

Une citation ?

"Ce n'est pas parce que les choses sont difficiles que nous  n'osons pas... Mais... C'est justement parce que nous n'osons pas que les choses sont difficiles". C'est une magnifique citation de Sénèque qui dit bien ce qu'elle veut dire et qui a toujours accompagné ma vie !

Quelle est votre plus grande force ?

Je crois que c'est ma ténacité...Pour ce qui en vaut grandement la peine... Je ne lâche jamais ! Et puis... Je crois en Dieu. Je pense que c'est sans aucun doute ma force number one.

Qu'est-ce qui vous définit le mieux ?

La sensibilité à fleur de peau ! Ā double face, je suis un étrange mélange entre rêve et mélancolie. La petite faiblesse qui me perd est la quête de la tendresse et de la douceur, difficile à trouver dans ce monde de brutes. On dit aussi de moi que j'inspire la confiance, d'autant que je n'ai qu'une parole, j'attire naturellement les confidences que je sais garder.

La chose qui vous met en colère ?

Mensonge, mauvaise foi et  hypocrisie sont pour moi trois démons... Et le sens de la nuance me fait souvent bien défaut !

Si vous deviez changer quelque chose ce jour, que changeriez-vous ?

Mon hyper émotivité...

Quel est votre plus grand souhait ?

 Avoir une baguette magique pour réussir à changer le coeur et les yeux des humains !

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Marie-Noëlle TRONEL

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Interview de  Marie-Noëlle TRONEL, auteure du livre suivant  :

"Au nom de mon fils Vincent, son combat contre la leucémie"   paru le 1er octobre 2014.

Présentez-vous en quelques mots :

Je suis née à Saint-Malo, il y a bientôt 58 ans. Je suis mariée depuis 32 ans, maman de 4 enfants et grand-mère de 2 adorables petits-enfants qui illuminent ma vie.

 

Quel métier exercez-vous ou avez-vous exercé  ?

Je suis agent de soins  à la maison de retraite de Pleudihen-sur-Rance.

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Est-ce le premier ? Que vous apporte l'écriture ?

J’ai écrit cet ouvrage car c’est une promesse tenue lors de la maladie de mon enfant. Il s’agit de mon premier ouvrage. L’écriture de ce dernier m’a permis de mettre des mots sur mes douleurs passées.

Que souhaitez-vous transmettre au futur lecteur afin que celui-ci ait envie de lire votre ouvrage ?

Je veux laisser une trace… la trace de mon fils Vincent qui était un être fabuleux  avec un courage exemplaire. Et apporter un espoir incommensurable. Mais pour comprendre ce que je veux dire, il faut lire ce livre.

Quelles sont vos passions ?

Mes petits-enfants ! Ils me donnent, comme mes enfants, une force… Ils sont mes rayons de soleil !

Si vous étiez un animal, quel serait-il ? Et pourquoi ?

Je serais un chat car il donne sans compter…

Une citation ?

C’est une citation de Brassaï : «  On se demande parfois si la vie a un sens… et puis on rencontre des êtres qui donnent un sens à la vie ».

Quelle est votre plus grande force ?

Mes enfants et petits-enfants.

Qu'est-ce qui vous définit le mieux ?

La franchise et la sincérité.

La chose qui vous met en colère ?

Le mensonge, la jalousie qui rend méchant.

Si vous deviez changer quelque chose ce jour, que changeriez-vous ?

Je souhaiterais ne pas être partie de l’hôpital le 10 septembre 2001. Cela m’aurait permis de dire au revoir à mon fils.

Quel est votre plus grand souhait ?

Que ma famille vive en paix.

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Sabrina GRATIAS

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Interview de  Sabrina GRATIAS, auteure du livre suivant  :

"Jusqu'à moi... l'amour tout simplement"  paru le 7 juillet 2014

Présentez-vous en quelques mots :

J'ai 35 ans. Je suis née en Touraine et j'ai trouvé ma terre de sérénité, de stabilité et d' équilibre, là où je vis actuellement, en Vendée. Je suis une amoureuse de la vie et je ne sais pas faire semblant. Hypersensible, entière et douce, je crois en l'Amour plus que Tout et en l'importance de la Différence. Après une quête perpétuelle de mieux-être dans laquelle je me suis lancée depuis 6 ans, j'aspire maintenant à vivre toute simplement mon propre présent sereinement.

Quel métier exercez-vous ou avez-vous exercé  ?

Aura-thérapeute et litho-thérapeute, ce qui signifie thérapie par les chakras, la lumière aurique et les âmes minérales, pierres de soins.

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Est-ce le premier ? Que vous apporte l'écriture ?

Ce livre, je l'ai avant tout écrit pour moi dans une quête de mieux-être personnel. Depuis toujours, j'ai conscience que l'être humain cherche à trouver dans le monde extérieur sa propre part manquante. Au fur et à mesure de mes consultations, j'ai pu observer que je voyais cette part entière en chacun et qu'elle existait donc, en soi, en son cœur. J'ai livré avec "Jusqu'à moi...l'Amour tout simplement " la voie pour la retrouver.

J'avais déjà écrit un précédent livre, un recueil de poèmes pour apprendre à accepter la mort. 

Lorsque j'écris, je réalise vraiment ce dont je parle et je m'ouvre ainsi  différents regards sur une même situation. Selon moi, les mains sont le prolongement du cœur.

Que souhaitez-vous transmettre au futur lecteur afin que celui-ci ait envie de lire votre ouvrage ?

De la simplicité et de la Lumière. Je dirais tout simplement que c'est un livre unique. Un regard et une écoute, inédits sur la vie. Et un profond parfum de liberté de vivre.

Quelles sont vos passions ?

L'écriture, la danse, le cinéma, la Nature et je suis une éternelle amoureuse de la vie, très communicative.

Si vous étiez un animal quel serait-il ? Et pourquoi ?

Je serais un lézard car il voit au-delà des apparences ce qu'est la vraie, juste et simple vie.

Une citation ?

Thomas A. Kempis a écrit: «  L'amour ne ressent aucun fardeau, se moque des difficultés, tente ce qui est au-dessus de ses forces et ne prétexte jamais l'impossible parce qu'il croit que tout lui est permis, et que tout est possible ».

Quelle est votre plus grande force ?

Je crois que l'Amour est plus fort que tout. Omnia Vincit Amor.

Qu'est-ce qui vous définit le mieux ?

L'Amour de tout, en tout et pour tout.

La chose qui vous met en colère ?

Le jugement car il condamne à la fois soi-même et autrui.

Si vous deviez changer quelque chose ce jour, que changeriez-vous ?

Rien ! Tout a sa raison d'être, tout est question du regard que l'on porte sur ce qui nous entoure.

Quel est votre plus grand souhait ?

Vivre libre, tout simplement dans l'Amour fusionnel et infini au présent éternel.

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Marie-Chantal MASSERON

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Interview de  Marie-Chantal MASSERON, auteure du livre suivant  :

"Le message du papillon"  paru en octobre 2013.

Présentez-vous en quelques mots :

Marie-Chantal MASSERON, 6O ans, maman de 3 enfants, dont  un enfant polyhandicapé, Pierre-Marie, décédé en 2009 à l’âge de 27 ans.

Quel métier exercez-vous ou avez-vous exercé  ?

Responsable d'un service administratif d'une mairie, puis éducatrice dans une MAS (enfants autistes et psychotiques)

Pourquoi avoir écrit ce livre ? Est-ce le premier ? Que vous apporte l'écriture ?

Rendre hommage à mon fils, afin de faire connaître son histoire : son combat contre la maladie, son envie de vivre, sa force, son courage. Oui c'est le premier livre. L'écriture m'a permis de témoigner d'un exemple d'Amour malgré les différences : la maladie et le handicap. Avec l'Amour on peut gravir des montagnes.

Que souhaitez-vous transmettre au futur lecteur afin que celui-ci ait envie de lire votre ouvrage ?

Laisser des traces dans les mémoires : pour la famille, pour les amis, et pour les lecteurs.

Quelles sont vos passions ?

Comprendre la vie et comprendre l'après-vie par les lectures et les témoignages.

Si vous étiez un animal quel serait-il ? Et pourquoi ?

Chat ou chien parce que leur amitié est toujours sincère.

Une citation ?

"Il est plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui. Si tu réussis à bien te juger, c'est que tu es un véritable sage". Antoine de Saint-Exupéry

Quelle est votre plus grande force ?

Le courage

Qu'est-ce qui vous définit le mieux ?

La sincérité

La chose qui vous met en colère ?

L'injustice

Si vous deviez changer quelque chose ce jour, que changeriez-vous ?

Rien en ce qui me concerne. Je dis un grand Merci pour ma vie.

Quel est votre plus grand souhait ?

De faire toujours de belles rencontres.

 

 

 

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